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Vendredi 25 janvier 2008

     

 

        Le mystère de l’apparition  
         de l’homme sur Terre
                         

 

                                                                      René Perrousset

                                                                      Science-Fiction

 
Dépôt  du  Manuscrit  Société  des  Auteurs  et  Compositeurs
Dramatiques  Paris  Bruxelles  Montréal   N°.115355. 
Et  Société  des  Gens  de  Lettres  Paris   N°. 0035. Le 02.12.99. 

Par ailleurs, toutes les théories personnelles de l'auteur énoncées dans cet ouvrage ont été préalablement déposées (avant même la rédaction de l'ouvrage) devant notaire, et  sont protégées pendant une durée de cinquante ans renouvellables. Tout plagiat ou film qui serait inspiré par ces théories désormais rendues publiques par Internet, serait redevables des droits d'auteur envers l'auteur ou ses ayant-droits.

De plus, il convient de préciser que ces théories sont des spéculations purement scientifiques, issues de l'observation et de la réflexion (au sujet de l'avance énorme cérébrale de l'homme par rapport aux autres mammifères terriens les plus évolués). A noter que l'origine de la vie proprement dite et des merveilles de la nature y restent inexpliqués.


                                                                                  Coordonnées de l'auteur :
 
                                                                                   René Perrousset
                                                                                   19, Boulevard Claude Bernard
                                                                                   63000 CLERMONT-FERRAND
                                                                                   Téléphone : 04.73.26.16.81
 
                                                                                    E-mail : rene.perrousset@neuf.fr



Quelle  que soit votre réaction à cet ouvrage (intérêt, curiosité, désaccord, ...), l'auteur vous encourage à le contacter pour débattre de manière sérieuse, et à faire connaître ce site à votre entourage  afin d'amener le plus possible de gens à se poser la question de nos origines, et à tenter d'y répondre. En effet, il apparaît dans cet ouvrage qu'il est impossible que l'homme soit d'origine terrestre.

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

   Préambule 

     L’auteur de ce livre n’est pas un écrivain confirmé, ni un romancier mais un simple citoyen de la Terre qui s’adresse à tous ses frères humains.

Les explications logiques données dans ce livre l’obligent à faire appel, parfois, à quelques bases techniques, afin de bien faire comprendre ses idées sur un sujet délicat.

L’auteur s’excuse donc, par avance, auprès de ses lecteurs en étant sûr, malgré tout, de les captiver et de les amener à réfléchir sur le destin exceptionnel de l’humanité.


                                    René Perrousset

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008


            Considérations scientifiques

Dans un passé de plusieurs centaines de millions d’années, la masse Solaire était bien supérieure à celle de notre  époque, et son rayonnement bien plus puissant, la planète Terre supportait donc une température bien supérieure.

Une petite planète bien plus éloignée du soleil, que la Terre (la planète Mars), d’un cycle et d’une composition semblable à la Terre supportait une température moyenne à l’époque permettant l'existence de l'eau sous forme de liquide, vapeur et glace, base de toute évolutions des vies, végétales, et animales.

Puis survint le début d’un refroidissement et glaciation générale de cette petite planète dû à la concentration du rayonnement Solaire s’affaiblissant dans l’écoulement du temps.

Les civilisations humaines de Mars, d’une technique très avancée étudièrent alors les possibilités de survie et d’adaptation du genre humain sur une autre planète solaire, la Terre idéalement placée sur une orbite plus proche du Soleil, possédant alors déjà le début d’une flore et d’une faune, et même l’apparition des premiers petits mammifères.

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

                La vie sur Terre

      J’ai passé une partie de mon enfance, vivant à la campagne, dans une région montagneuse, entourée d’une nature verdoyante et comme vierge.
Quand on va avoir une dizaine d’années et un esprit observateur, on cherche à comprendre les liens et les lois qui régissent cette nature. 

Mon père, avant cette époque, était cadre dans une papeterie. Il fut transféré à la direction d’une autre petite papeterie en Savoie, près du lac du Bourget. Située à flanc de montagne, cette usine était alimentée en eau par la chute d’un torrent avec petit barrage. Nous vivions en communauté avec quelques familles paysannes et ouvrières, dans un petit village nommé La Serraz complètement isolé du reste du monde. Evidement, pas d’école sur place, la plus proche étant située au Bourget-du-Lac, à huit kilomètres par la route.

Un jour sur deux nous étions descendus par la camionnette de ravitaillement de l’usine, qui nous remontait le soir par l’unique petite route.
Les autres jours lorsque le temps le permettait, je devais faire quatre kilomètres à pied, en compagnie de quelques enfants du village, pour nous y rendre, en suivant des petits sentiers en raccourci, qui descendaient de la montagne en serpentant dans la forêt.

Au début, je me fiais à l’expérience de mes petits camarades de  neuf à douze ans, car il nous arrivait de rentrer le soir au crépuscule, et même dans la neige à certaines périodes d’hiver. Ils étaient dans leur milieu, issus de plusieurs générations qui y avaient vécu. Ce parcours de plus d’une heure m’a permis d’admirer la nature vierge, de comprendre des choses sur la végétation et le monde animal. Un garçon de la ville ne peut pas entrevoir ces choses-là.

Il m’est arrivé de voir des coqs de bruyère poussant leur chant et se cachant derrière les fourrés. Une fois, nous avons vu une laie traversant le petit sentier suivi de ses petits marcassins.
Nous nous sommes arrêtés, elle était indifférente à nous. Mon cœur battait très fort. 

Il y avait également des blaireaux, et une foule de petits mammifères dont j’ignore les noms. J’ai aussi entrevu quelques chats domestiques  retournés à l’état sauvage.

C’est à cette période de ma vie que mon esprit fut éveillé. Je me suis vite rendu à l’évidence : il y avait une anomalie, quelque chose d’anti-naturel qui nous différenciait et creusait un large fossé entre la vie humaine et la vie des animaux sauvages de notre entourage.

Les années passant, devenant un homme parmi les six milliards et plus qui peuplent notre planète, je fus obligé de m’interroger, en constatant que les logiques naturelles, des vies, étaient remises en cause par mes observations.

Les différentes races d’animaux semblent respecter un ordre d’évolution comparable entre elles, selon un étagement continu.

Pourquoi sommes nous les seuls à faire exception ?

Il est évident que notre race n’est pas à sa place dans le temps. Il y a un décalage important, avec une avance considérable dans notre évolution. En effet, il existe à tous points de vue beaucoup trop de différences physiques entre l’homme et les mammifères qui lui sont les plus proches.
Je veux parler des primates, singes les plus évolués, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans. Ces trois races se sont répandues sur l’ensemble des continents. Leur façon de vivre et leur comportement familial et social sont à peu près identiques. Ils ont une évolution corporelle presque semblable. Leurs cerveaux ont atteint une capacité similaire bien qu’ils vivent séparément, sans contact entre eux, dans des milieux éloignés et différents, mais toujours dépourvus de la marche verticale, et de la parole.

Ensuite il y a tous les autres grands mammifères, les herbivores et ruminants, les omnivores, les carnivores et les félins. Tous ont eu une évolution suivie et comparable entre eux.


Cette lignée a pu prendre naissance et de l’ampleur grâce à la disparition des dinosaures il y 65 millions d’années. A l’origine ces monstres étaient uniquement végétariens, puis dans l’évolution régulatrice, les carnivores sont apparus. D’une reproduction uniquement ovipare, mais de deux modes différentes: Eclosion naturelle des œufs pour les ovipares à sang froid, éclosion avec couvaison des œufs pour les ovipares à sang chaud.
Après leur apparition, ils ont dominé la terre pendant environ 150 millions d’années. La vraie raison de leur extinction n’est pas connue avec certitude.

Parmi les différentes explications il y a celle de la sélection naturelle. En effet, leur masse a toujours été en expansion durant 150 millions d’années.
Certains spécimens à longues queues pouvaient avoir une dimension jusqu’à 30 mètres pour un poids de plus de 30 tonnes.

Plusieurs millions de ces animaux créaient des désastres par leur consommation considérable de plantes et de feuilles. Ils saccageaient la végétation au cours de leurs déplacements massifs.  L’équilibre naturel étant rompu, ils étaient condamnés.  

Est alors apparu le carnosaure, un monstre fait plus pour tuer que pour se nourrir. Il a bien rempli son rôle de régulateur, mais trop tard, car des changements de climat et des bouleversements naturels étaient intervenus, accélérant leur extinction. Il est probable suite à un évènement rarissime. 
I
l y a environ 65 millions d’années, une grosse météorite, d’au moins 12 kilomètres de diamètre, aurait percuté la planète Terre, vraisemblablement au niveau de l’Amérique Centrale. On peut supposer qu’elle est à l’origine de la formation du golfe du Mexique et de la Mer des Antilles, sur l’emplacement de plaines qui faisaient partie intégrante de l’antique immense continent Américain. Seule, la très haute chaîne de montagne à l’Ouest a pu subsister, et d’ailleurs elle relie encore aujourd’hui les deux Amériques. Le  gouffre  créé  par  ce  point  d’impact,  en  déplaçant  les  eaux  de
l’Océan Atlantique aurait provoqué un immense raz-de-marée, aux répercussions mondiales.

De plus, à cause de la dérive des continents, l’écartement continu n’a cessé de s’accentuer entre l’Amérique et l’Afrique. Il est vraisemblable que la masse encore non refroidie de la météorite se trouve actuellement profondément enfoncée dans le fond marin, au niveau du Triangle des Bermudes. Ceci expliquerait la légende et le mystère des phénomènes de bouillonnements de cette mer, à l’origine des disparitions de nombreux navires.

La déflagration, équivalant à plusieurs milliers de bombes atomiques, a envoyé dans l’atmosphère plusieurs centaines de millions de mètres cubes de vapeur, de fumées et de cendres brûlantes, incendiant toute la végétation sur les continents. Cela a créé un écran opaque autour du globe terrestre, voilant le Soleil durant une période assez longue, anéantissant l’épanouissement végétal.

Tous ces faits ont laissé des preuves visibles. On trouve dans certaines régions, des retombées concentrées sous forme de strates, d’une vingtaine de centimètres d’épaisseur, datées de cette époque. Elles ressemblent à du charbon de bois fossilisé, et contiennent de l’Iridium, matière d’un poids spécifique de 22, venant de l’espace intersidéral.

La végétation ne pouvant se reproduire et croître dans l’obscurité et le froid qui ont suivi cette collision, la chaîne alimentaire a été rompue. Toute forme de vie a subi un coup d’arrêt brutal. Contrairement aux graines végétales qui peuvent rester en sommeil plusieurs années et renaître dès que les conditions redeviennent favorables, la vie animale ne peut que s’éteindre rapidement par manque de nutrition.

Il est probable que la météorite n’a pas heurté la Terre de plein fouet, mais de biais.
Cela a contribué à accentuer le raz-de-marée qui a recouvert les parties basses des continents, et c’est précisément dans la province d’Alberta, au Sud du Canada, et au Nord des Etats-Unis, que l’on a découvert beaucoup de fossiles de dinosaures, mort instantanément.
Il ressort qu’il aura fallu plus de 150 millions d’années pour générer les dinosaures, monstres au cerveau ridiculement petit par rapport à leur taille, prouvant que la reproduction ovipare n’engendre qu’une évolution très lente de l’intelligence, et que seul l’instinct assure la survie des espèces.

Avant l’extinction des dinosaures, les premiers mammifères, étaient déjà apparues, durant une courte période. Une nouvelle race différente, de petits animaux à fourrure dont les femelles allaitent les petits. Mais ils entraient en concurrence pour la nourriture avec les très nombreuses races de prédateurs reptiliens, dont le grand nombre d’espèces pullulait véritablement.

Ces premiers petits mammifères, la plupart d’entre eux des rongeurs ne pouvaient pas s’épanouir normalement, contraints à vivre sous Terre, cachés dans des terriers pour survivre. Après le cataclysme qui a provoqué l’extinction des dinosaures, les deux formes de vie, ovipare et mammifère, sont toutes deux presque reparties à zéro. Ne restaient que les espèces de petite taille, suffisamment résistantes pour avoir survécu.

En général, l’évolution des mammifères de races différentes, ont une constitution physique plus ample que les ovipares, ce sont donc eux qui pullulent le plus sur Terre, dans un équilibre permettant la survie générale.  

En ce qui concerne la race humaine, il est évident qu’il y à une anomalie dans la grande supériorité d’intelligence, et constitution corporelle, en 
comparaison des autres mammifères qui nous entourent.

Nous avons plusieurs dizaines de millions d’années d’évolution d'avance, sur tous les autres mammifères terrestres. Une différence illogique, tous les mammifères vivant sur Terre ont eux une apparition et une évolution similaires, après la disparition des dinosaures il y a environ 65 millions d’années.

Aucune science moderne ne peut expliquer cette anomalie, qui donnerait à la race humaine cette supériorité d’une telle ampleur.

Nous somme les seules êtres vivants au monde, capable de créer des civilisations, des constructions sur tout les continents.

Nos comportements sont complètement différents. Nous verrons que l’homme de notre époque, est le seul à avoir des instincts allant à l’encontre de sa survie dans l’avenir.  Malgré son intelligence supérieure, il fait tout pour s’autodétruire, entraînant avec lui toute forme de vie.

               

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

Spécificité de l’être Humain

      Le chimpanzé est physiquement le primate le plus proche de l’homme, et nos codes génétiques ne diffèrent que de quelque pour cent. Cette faible différence creuse pourtant un fossé énorme entre nos deux espèces
 Lorsqu’on examine l’aspect physiologique la différence la plus évi-dente est la composition de notre sang.
En effet, les transfusions sanguines entre l’homme et les diverses races de singes sont impossibles, et il est bien connu que les croisements génétiques entre l’homme et le singe sont restés improbables.
De plus, nous avons une peau fine, différente, qui permet une certaine oxygénation du sang, et une transpiration intense lors de grands efforts. Il en résulte un refroidissement plus rapide du corps, nous évitant l’halètement bien connu chez de nombreux mammifères.
Il est à remarquer que, curieusement, l’homme ne peut être dépouillé, contrairement aux autres mammifères.
L’être humain peut se reproduire toute l’année, car la femme n’a pas de période pour l’accouplement, et redevient rapidement féconde après un accouchement. La femme peut, après la ménopause, vivre plusieurs dizaines d’années sans pouvoir procréer, bien que l’accouplement soit toujours possible, alors que chez tous les autres mammifères, les femelles en bonne santé sont fécondables, presque jusqu’à la fin de leur vie.
Nous sommes les seuls à rire aux éclats, les seul à pleurer à chaudes larmes sous le coup d’une émotion intense, les seuls à éprouver des sentiments profonds, et à posséder des moyens de communication et d’expression bien supérieurs à tout ce qui existe chez les autres animaux, essentiellement grâce à la possibilité d’articuler des sons.  En effet, la parole favorise la vie sociale, si importante pour le progrès des civilisations. Le squelette humain a adopté, dans sa longue évolution, des proportions parfaites, facilitant tous les mouvements, surtout le grand avantage procuré par la station verticale de notre corps. 
Celle-ci est idéale et nous assure des déplacements aisés et une grande adresse dans l’usage de nos membres, par exemple tous les mouve-ments coordonnés que l’on peut admirer chez les sportifs. 
Autre particularité unique parmi tous les mammifères, seul l’être humain possède naturellement une longue chevelure, capable de re-couvrir et protéger verticalement son corps, contre les brûlures solaires et les piqûres d’insectes.
En général, tous les autres mammifères, sont pourvus d’une peau, composée d’une fourrure de protection sur l’ensemble du corps.
Il est curieux de constater que la race humaine est en majorité droitière, alors que dans la nature toutes les vies animales ont une tendance gauchère, particulièrement les primates dans leurs compor-tements habituels, à la recherche de nourriture. 
L’intelligence de l’homme, dans la vie courante lui permet de faire des efforts considérables avec ses bras, pour frapper, cogner, abattre des arbres, de ce fait, il est devenu droitier. La raison étant que le cœur situé à gauche dans la poitrine, fatigue beaucoup moins sous l’action, d’une lourde et forte frappe tournante vers la gauche, nous obligeant à nous servir du bras droit, le résultat obtenu étant un essoufflement beaucoup moindre dans un effort prolongé. 
Seul l’homme sur terre, depuis le début des Australopithèques a été capable de protéger son corps contre les intempéries, en le couvrant artificiellement grâce aux ressources naturelles, végétales ou peaux d’animaux. Même les plus évolués des grands singes, parmi ceux qui vivent à proximité d’humains dans certaines forêts Africaines isolées, ne l’on pas imité. Ils sont restés à l’état naturel.
Il faudra à ces primates des milliers d’années pour que leur cerveau puisse concevoir la simple notion de protection artificielle de leur corps.
L’être humain est le seul à faire preuve de cruauté gratuite, à être capable de torturer ses semblables pour son plaisir personnel.      
Cet instinct lui est resté venant d’un lointain passé, où la survie, était  « Chacun pour soi  ».
Les animaux carnassiers ne tuent en effet que pour se nourrir. 
Repus, ils sont inoffensifs pour leur entourage, un chat peut jouer avec une souris.
L’homme est le seul à avoir l’instinct de guerre et le besoin de con-quête et d’expansion. Il peut d’ailleurs s’adapter aux climats extrêmes, par sa volonté et son intelligence, alors qu’un animal dans les mêmes circonstances, chercherait à fuir les lieux ou se laisserait mourir.
Il y a aussi l’énigme de la durée de vie.
On constate en effet que, chez les mammifères, la durée de vie est approximativement proportionnelle à la taille de l’adulte.
Par exemple, les petits rongeurs vivent environ, entre deux et trois ans, les chiens, quinze en moyenne, et les grands ruminants environ qua-rante ans.
Quant à l’éléphant, le plus gros des animaux terrestres, sa durée de vie culmine aux environs de cinquante cinq ans dans son milieu naturel.
L’homme, qui a une taille comprise entre celle d’un chien et celle d’un ruminant, devrait logiquement vivre une trentaine d’années.
Or à trente ans, l’homme est toujours jeune. Dans de bonnes condi-tions de vie naturelle, il peut facilement vivre cent ans, soit le triple de la durée normale, relativement à sa taille, et environ le double de la durée de vie maximum des autres mammifères vivant le plus long-temps.
Pour quelle raison ?
Il y a forcément une logique qui explique cette différence. 
   « Elle sera définie à la suite »
Il est à remarquer que les petits mammifères ont une gestation plus courte et portent plus de petits.
Leurs fécondations sont plus rapprochées les unes des autres, l’inte-valle étant en quelque sorte proportionnel à leur taille et à leur durée de vie. Autre particularité de l’être humain, la différence entre male et femelle, qui est l’inverse de ce que l’on observe dans l’ensemble du règne animal, où ce sont les mâles qui rivalisent de beauté.
En exemple: le faisan, le paon, le lion, dont les femelles sont ordi-naires, discrètes, passives.
A l’issue de parades ou de combats, les mâles les moins favorisés sont écartés définitivement de la reproduction, ce qui contribue à la bonne santé de la race. Ensuite, le mâle s’accouple avec une ou plusieurs femelles, celles-ci ne se dérobent pas.
Quant aux autres femelles de l’entourage, elles ne cherchent pas spécialement à attirer l’attention du mâle, se satisfaisant de leur sort du moment.
Chez l’être humain, tout au contraire, ce sont les femmes qui rivalisent entre elles dans la recherche de la beauté, « vêtements, maquillage, bijoux, attitudes corporelles » et dans la séduction des mâles de leur entourage, parmi lesquels elles fixent leur choix.
S’il arrive que deux femmes portent leur dévolu sur le même homme, ou si cet homme s’intéresse à une autre femme, elles connaissent alors un fort sentiment de frustration, de jalousie et de haine, qui peut mener jusqu’au crime passionnel.
Enfin, l’être humain se spécifie de tous les autres mammifères par un cerveau d’énorme capacité, très longuement acquise.

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

          A la recherche de nos ancêtres
 
      Pour se forger une idée sur l’origine de l’homme, il est tout à fait normal de partir à la recherche des traces que les hommes primitifs ont laissées. Il ne faut pas s’attendre à trouver autre chose que des frag-ments de squelettes miraculeusement conservés ou bien des pierres taillées.
 A supposer qu’un homme primitif ait disposé d’une écuelle en bois, elle n’aurait pu se conserver jusqu’à nos jours, tout comme beaucoup d’autres objets usuels.
Les paléontologues, spécialistes de la question, ont trouvé, en Afrique de l’Est, une zone riche en ossements fossilisés, et y réalisent des fouilles particulièrement intéressantes.
Les méthodes de datation étant relativement fiables, il leur a été possible de certifier l’existence, il y a quatre ou cinq millions d’années en arrière, de créatures résolument humaines.
Le chercheur Yves Coppens a bien montré que le squelette de la fameuse Lucy, découvert en Afrique, qui remonterait à une époque d’environ trois millions cinq cent mille ans, était celui d’un être se déplaçant verticalement.
En effet, son bassin avait la largeur correspondant à une parfaite bipédie depuis longtemps acquise, contrairement au chimpanzé, qui encore aujourd’hui, est resté avec le bassin étroit.
Paradoxalement, il a été observé que les genoux de Lucy étaient fragiles en comparaison du genou humain actuel.
Il semble qu’elle se déplaçait encore en s’appuyant fréquemment sur ses bras, comme si elle avait un manque de force musculaire dans les cuisses en station verticale.
   « Explication donnée à la suite »
Ces ascendants primitifs, nommés Australopithèques, sont nettement différenciés des singes actuels les plus évolués, tel le Bonobo, ce chimpanzé, récemment découvert, qui est le primate le plus sem-blable à l’homme.
Hauts d’environ un mètre vingt et pesant environ vingt-cinq kilogram-mes, les premiers Australopithèques se servaient d’outils rudimen-taires, faits de roches brisées, taillées à bords coupant, facilitant le travail du bois.
Le cerveau, relativement volumineux par rapport à la petite taille, révèle une capacité intellectuelle ne demandant qu’à s’exprimer et s’épanouir.
On trouve ces fossiles essentiellement en Ethiopie et en Somalie, mais il faut dire aussi que c’est dans ces pays que les recherches se con-centrent le plus.
Récemment, dans ces régions, il est vrai, un squelette, plus ancien d’un million d’années que Lucy, a été mis à jour et scientifiquement rattaché à la race humaine.
Dans d’autres régions du Monde, en Asie en particulier, des fossiles, un peu moins anciens certes, ont été officiellement rangés dans la catégorie des ancêtres de l’homme.
Quelques chercheurs, en étudiant les origines de l’homme, ont fait les conclusions suivantes: les Australopithèques seraient la première base de la race humaine.
Ils seraient apparus suite à une « explosion des formes » dont la cause est inconnue et mal expliquée par certains milieux scientifiques.
On suppose en particulier qu’il y aurait eu en Afrique un phénomène terrestre soudain, divisant en deux branches les primates les plus évolués qui y vivaient, il y a environ sept millions d’années.
L’une de ces branches, serait restée dans l’évolution des grands singes africains, l’autre branche aurait fait apparaître les premiers Australo-pithèques.
Entre ces deux branches, il s’est donc créé une énorme différence de forme physique en faveur de l’Australopithèque.
Ce rapprochement d’évolution vers la race humaine actuelle aurait une explication par les conséquences d’une série de fortes éruptions volcaniques et tremblements de Terre, il y a quelques millions d’an-nées, provoquant la formation d’une immense chaîne de hautes montagnes, du Nord au Sud sur la partie Est de l’Afrique.
Une grande différence du climat entre les deux parties de ce vaste continent s’en suivit.
Avant cet événement géologique, seule l’évolution des grands singes primates peuplaient le continent africain. A la suite de ce vaste cata-clysme, les survivants à l’Est de l’Afrique, eurent une adaptation lente et difficile pour supporter ce nouveau climat sec et rude. En effet, la végétation et les grandes forêts ayant presque disparues.
Il fallait donc trouver des solutions nouvelles pour la nourriture.
Imaginer des moyens nouveaux pour la chasse des différents gibiers mettre en place des comportements d’entraide, et bien sûr se déplacer sur de longs parcours en même temps que les troupeaux.
L’intelligence et le corps se seraient développés dans ces conditions, aboutissant dans le temps, aux premiers Australopithèques, beaucoup mieux connus, grâce au grand nombre de fouilles faites en Afrique de l’Est, qui ont permis la découverte de nombreux squelettes, objets, outillages, pierres taillées.  
Par la suite, les lignées auraient progressé dans une évolution toujours plus grande, les populations en expansion se seraient répandues sur l’Afrique en créant dans l’écoulement du temps, l’homme de race noire actuel.
Par contre, sur la partie Ouest de l’Afrique, dans un climat humide et agréable, les survivants des premiers grands primates auraient con-tinué à disposer d’une vie facile. Ils auraient pu conserver leur régime végétarien, dans une nature forestière généreuse.
Passant leur vie à se nourrir en cueillant des fruits à portée de main, et à dormir le reste du temps, ils auraient stagné au niveau de l’intel-ligence en restant au stade des races des grands singes que nous connaissons actuellement.
Après ce vague aperçu de l’évolution vers la race humaine, telle qu’elle est admise par nos chercheurs, voici mes conclusions, qui sont complètement différentes.
II y a environ sept millions d’années en Afrique centrale, au sud du lac Tchad, l’époque où vivaient les grands singes Ramapithèques,

il s’est passé un événement rapide et exceptionnel, qui aurait fait apparaître sur Terre les premiers genre humains nommés Australo-pithèques.
En comparaison avec les Ramapithèques, cette nouvelle race en évolu-tion avait un net avantage physique sur l’ensemble de ses membres, et surtout une intelligence nettement supérieure, ce qui expliquerait le pourquoi d’une vie collective organisée, le début d’une civilisation future.
A la suite de cet événement, une séparation totale s’en suivit entre ces différentes races. En effet, l’examen des parties d’un squelette d’aus-tralopithèque fossilisé fait apparaître des caractéristiques anatomiques le rapprochant de l’être humain actuel.
La mâchoire est plus courte, elle possède trente-deux dents, des canines plus petites. La mandibule inférieure est plus proche de celle de l’homme et avance moins que celle des singes. 
D’après sa dentition, il était probablement omnivore.
Le bassin plus large autorisait la marche, une station debout presque identique à la nôtre, tout le différenciait des singes primates qui pou-vaient vivre dans son entourage.
Cette différence, rapide en deux branches, reste incompréhensible et naturellement mal expliquée.
Pour quelle raison auraitelle eu lieu, créant ainsi l’Australopithèque, et laissant le ramaphitèque, singe primitif de l’époque dans sa lente évolution naturelle.
Des explications très logiques, peuvent élucider ces mystères.
En effet l’australopithèque nettement plus évolué, devenu l’homme de notre époque, devait être d’une origine bien plus précoce.
Sont évolution d’un net avantage en comparaison avec les autres, primates, de son entourage ne peut pas avoir eu lieu, en vivant tous en commun sur des territoires identiques, depuis leur origines.
Mais alors, comment l’homme est t’il apparu, d’où peut-il venir ?
Nous venons de faire l’analyse des différences évidentes que nous avons avec les autres mammifères.
     
Il est certain que les grands singes disposent d’un potentiel d’évolution qui doit permettre, dans plusieurs millions d’années, d’aboutir à des créatures semblables à l’être humain actuelle.
Mais, nous l’avons compris, nous sommes d’une branche complè-tement dissociée de celle des grands primates. 
L’être humain n’a pas de souche commune avec le singe terrien, qui de son côté, a suivi sa lente évolution naturelle.
L’origine de la race humaine est beaucoup plus ancienne, elle n’a put qu’apparaître dans des conditions semblables à la Terre, mai sur une autre planète de notre système solaire, ou l’évolution des vies auraient eu toutes les conditions similaires à la Terre, mais avec plusieurs centaines de millions d’année en avance.  
En effet, cette planète, étant située sur un rayon orbital bien plus éloigné du Soleil, que celui de la Terre, avait subi de ce fait une glaciation bien plus précoce que celle qui apparaîtra sur Terre.
Ce refroidissement étant due à l’effet de la lente concentration de la masse solaire, et la baisse d’intensité de son rayonnement en dimi-nution dans l’écoulement du temps.
L’ensemble de la vie végétale et animale de cette planète s’était donc éteinte, une fin irrévocable par manque d’eau.
Une très longue période d’évolution, dans des conditions normal avant la glaciation finale, aurait abouti à la naissance d’une civilisation très avancée, donnant la possibilité de concevoir un exode de survie de quelques groupes d’humains, déposés par des capsules sur des con-tinents de la planète Terre, celle-ci leur étant comparable en jours et saisons, également la plus proche vers le Soleil, permettant une possibilité de survie future.
Toutes les races humaines vivant actuellement sur la Terre sont de la même origine, avec un développement du cerveau similaire.
Elles ont eu chacune une lente évolution culturelle distincte, suivant leur emplacement et leurs regroupements, leur permettant de procéder à des échanges réciproques d’informations, entre les régions ou continents sur lesquelles elles s’étaient implantées, leur procurant

des possibilités d’exploitation de produits naturels spécifiques très différents.
Il y a quelques années, en Amazonie, dans des forêts primitives on a encore découvert des hommes vivant comme au temps de l’homme de Cromagnon.
Le corps nu, ils ne parlaient aucun dialecte connu et utilisaient toujours des silex comme outil pour couper leur viande et les bran-chages. Leur cerveau avait pourtant une capacité égale à la nôtre mais vide de toutes les informations, connaissances et instructions que nous pouvons avoir dans nos civilisations modernes.
Comment ont-ils pu acquérir cette capacité énorme de leur cerveau, celle-ci étant le résultat d’une évolution de plusieurs millions d’années en situation civilisatrice ?
Car si nous prenons un de ces hommes à sa naissance, si nous l’élevons parmi d’autres enfants avec des moyens similaires aux hommes de la civilisation moderne, en lui donnant la même ins-truction, il sera en tout point au même niveau que les autres, son cerveau le lui permettant.
Nous allons étudier succinctement les planètes qui entourent notre système solaire pour déterminer de laquelle la race humaine a pu prendre précocement son essor pour nous parvenir.

 

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

           Etude du système solaire

      La Terre, notre planète, est un satellite naturel du Soleil qui, avec d’autres planètes, constituent le système solaire.
Notre système solaire n’est qu’un exemplaire parmi des millions d’autres systèmes solaires de notre galaxie.
Elle-même fait partie des millions de galaxies de cet immense univers encore mal connu, qui serait toujours en expansion.
Mais seule l’étude de notre système solaire nous concerne pour com-prendre la suite de cet exposé.   
Rappelons brièvement de quels éléments il est constitué, et quelles sont ses dimensions.
Les dimensions de notre système solaire sont tellement importantes que nous avons du mal à les imaginer.
Ce sont surtout les proportions respectives du Soleil et des différentes planètes, et l’espacement entre elles, que nous nous représentons toujours mal.
Aussi, nous allons, pour nous faciliter la tâche, diviser toutes les distances par 10 milliards.
A cette échelle, une bonne partie du système solaire tiendrait dans un stade de football comme le Parc des Princes à Paris.
Au centre du terrain, se trouverait le soleil, une petite sphère de 14 centimètres de rayon, de taille comparable à celle du ballon.
Sur un cercle de 6 mètres de rayon, c’est-à-dire toujours à l’intérieur du rond central, tournerait la première planète, Mercure, dont le diamètre serait de 4 dixièmes de millimètres, comparable à celui d’une tête d’épingle.
Un peu au delà du rond central, sur un cercle de 11 mètres de rayon, graviterait la deuxième planète, Vénus, dont le diamètre dépasserait péniblement le millimètre, cependant que, sur un cercle un peu plus grand ( 15 mètres de rayon) tournerait la Terre, de diamètre légèrement plus grand que celui de Vénus, soit 1.2 millimètre.
Quant à Mars, elle tournerait à 23 mètres du centre du terrain, toujours à l’intérieur des limites de celui-ci, et son diamètre serait de 6 dixièmes de millimètre.
Les planètes dites géantes auraient un diamètre qui dépasserait le centimètre, et graviteraient à l’extérieur des limites du terrain, dans les tribunes.
En effet, Jupiter, avec un diamètre de 14 mm tournerait à 78 mètres du centre, et Saturne, avec un diamètre de 12 mm sans compter ses anneaux, serait à 143 mètres du centre.
Quant aux 3 autres planètes, Uranus, Neptune et Pluton, toujours à cette échelle, leurs distances au centre seraient respectivement 287, 450 et 592 mètres, et leurs diamètres de 5, 5.5 et 6/10 millimètres.
Nous ne serions pas complets si nous oublions la Lune qui, elle, dans ce système solaire en miniature, tournerait autour de la Terre à 3.8 cm de distance et aurait un diamètre de 3/10 mm.
Avec cette transformation des longueurs, on comprend mieux que notre système solaire est surtout constitué de vide, et pourquoi il faut une lunette pour bien distinguer le contour des planètes environnantes. 
En effet, observer Vénus à l’œil nu, dans le meilleur des cas, revient à observer une tête d’épingle (1.2 mm) à 4 mètres de distance.
De même le Soleil nous apparaît d’une grosseur à peu près identique à celle d’un ballon de football placé à 15 mètres de distance.  
Nous allons maintenant nous attacher à décrire le Soleil et les planètes les plus proches du Soleil, c’est-à-dire Mercure, Vénus, la Terre, et Mars.
Les autres planètes, à commencer par Jupiter, se trouvent à une distance telle du Soleil, que celui-ci leur apparaît vraiment minuscule, et ne leur dispense que très peu de chaleur et de lumière.
Je pense que c’est pour cette raison qu’il faut exclure qu’elles puissent avoir permis l’éclosion de la vie.
Le Soleil tout d’abord, dont le diamètre réel est de 1,4 million de kilomètres, est principalement composé d’hydrogène et d’hélium en fusion thermonucléaire qui entretient une température de 15 à 20 millions de degrés en son centre, et de 5700 degrés à sa surface.
Nous excluons de notre étude la première planète, Mercure, encore mal connue, et dont la trop grande proximité du Soleil la rend totalement inhospitalière pour des organismes vivants car elle reçoit un rayonnement environ sept fois plus important que celui que nous recevons sur Terre.
Vénus, quant à elle, est de taille comparable à la Terre et présente un relief composé de vallées et de montagnes. Son atmosphère opaque contient une très grande quantité de gaz carbonique.
A cause de l’effet de serre, et en raison de la proximité du soleil, la température au sol est de 500 degrés. Il semble donc que Vénus soit actuellement comme était la Terre avant l’apparition de la vie.
 Elle reçoit un rayonnement environ deux fois plus important que celui reçu sur Terre.
La troisième planète, notre bonne vieille Terre, réunit toutes les conditions nécessaires à la vie. Sa distance au soleil, ni trop grande ni trop petite, amène à sa surface un rayonnement qui maintient des températures idéales permettant les trois états physiques de l’eau solide, liquide et gazeux.
L’inclinaison de 23° de l’axe de rotation de la Terre sur elle même par rapport au plan de rotation autour du Soleil, détermine l’existence des saisons. Il ne pourrait pas y avoir de végétation sans le cycle des saisons. Or, sans végétation, il n’y a pas de vie animale possible.
Les premiers animaux à apparaître furent les herbivores qui ont régulé la prolifération végétale. Puis ce fut les carnivores qui ont tempéré le pullulement des herbivores, créant ainsi un équilibre naturel parfait.
Enfin, pour les personnes qui désireraient un peu plus de précisions, nous fournirons les chiffres suivants :
La distance moyenne Terre/Soleil est de 150 millions de kilomètres, et cette distance est appelée l’unité Astronomique.
Sur Terre la pression atmosphérique moyenne, au niveau de la mer, est de 0.98 kilogramme force par centimètre carré. Ces quelques données nous seront suffisantes pour bien comprendre la suite de cet exposé, et pour effectuer des comparaisons avec la quatrième planète Mars.
Celle-ci, comme une sœur aînée, présente énormément de similitude avec notre Terre.
En effet, nous connaissons assez bien Mars, la première des planètes supérieures, c’est-à-dire dont la distance au soleil est supérieure à celle de la Terre.
Pour Mars, la distance moyenne au soleil est de 227 millions de kilomètres.
La distance minimum entre Mars et la Terre est donc de 79 millions de kilomètres.
Le volume de Mars est environ le septième de celui de la Terre, car son rayon est de 0.54 fois celui de la Terre. La pesanteur y est environ le tiers de la nôtre.
Mars décrit sa révolution autour du soleil en 1 an, 321 jours et 7 heures, et tourne sur elle-même en 24 heures et 37 minutes.
Les saisons et les climats sont de même nature que sur la Terre, l’inclinaison de son axe étant très proche. Elles durent plus longtemps (environ 5 mois et demi), la chaleur solaire y est moins intense, le sol est glacé.
On y observe une apparence de continents et de mers disparues, de grandes montagnes avec des vallées profondes, des traces de fleuves asséchés, et des volcans de grandes dimensions, éteints depuis long-temps.
Enfin Mars possède deux petits satellites naturels: Phobos et Deimos, très proches de la planète.
Ils tournent autour de Mars dans le sens direct sur des orbites circulaires situées dans le plan équatorial de la planète, et sont en rotation synchrone avec celle-ci.            
C’est-à-dire que leur période de rotation sur eux-mêmes est égale à leur période de révolution autour de la planète.
De ce fait, ils présentent toujours la même face vers Mars.
Les scientifiques, en parlant de Mars, disent que c’est une planète éteinte actuellement qui a connu, par le passé, des cycles géologiques similaires à ceux de la Terre.
      « Volcanisme. Erosion. Cycle de l’eau. »

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

          La vie dans le système solaire     

      Nous venons d’étudier les quatre planètes les plus proches du  Soleil.
Seules Vénus, la Terre, et Mars nous concernent pour bien com-prendre les conditions de vie possibles sur une autre planète, en con-sidérant les températures et le rayonnement du Soleil.
Tout est question de la distance de ces différentes planètes par rapport au soleil. Partons du Soleil, le point central, à 108 millions de kilomètres, nous trouvons Vénus, ensuite la Terre, à 149,5 millions de kilomètres, puis vient Mars, à 227 millions de kilomètres.
      « Voir schéma »
Ces trois planètes, depuis leur formation jusqu’à nos jours, ont toujours connue un ensoleillement et une température différents, Mars étant la plus éloignée, donc la plus froide.
Vénus la plus proche, donc la plus chaude, la Terre par sa position intermédiaire, avec une température moyenne.
L’ensoleillement de ses planètes a également diminué dans le temps, car la production ininterrompue d’énergie par le Soleil a pour con-séquence une perte de masse, provoquant une diminution de volume et de surface apparente à l’échelle de plusieurs millions d’années.
Même à température constante, le Soleil irradie donc avec de moins en moins de puissance au fur et à mesure que le temps passe.
Par conséquent, la planète Mars, plus éloignée que la Terre, a eu par le passé un ensoleillement identique à celui que connaît la Terre actuel-lement.
Quant à Vénus, sa température était encore plus chaude et inhos-pitalière par le passé qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Mars est donc la seule de notre système solaire qui aurait pu réunir toutes les conditions d’apparition et de développement de la vie, comme sur Terre, mais avec des centaines de millions d’années d’avance sur elle.

La fin de l’extinction de la vie sur Mars a pu être contemporaine de la vie sur Terre, car son extinction finale, due au refroidissement, se situe probablement il y a environ sept millions d’années.
Mais les formes de vie que nous observons aujourd’hui sont le résultat d’un long processus qu’il est intéressant d’étudier pour imaginer ce qui a pu se passer sur Mars.
Quelles sont donc les forces de la nature qui ont put faire absorber la composition majoritaire, en gaz carbonique de l’atmosphère primitive de la Terre?
Comment l’oxygène indispensable à la vie a-t-il pu se former ?
Depuis leur origine, les mouvements des marées, le brassage des hautes vagues, sur les rivages, ont permis l’absorption, puis la disso-lution dans l’eau de mer, d’une grande partie du gaz carbonique atmosphérique.
Durant la longue période de la préhistoire terrestre, les premières vies simples, des coraux, sont apparues, sur les grandes profondeurs mari-times.
Ces organismes, composés de milliards de cellules infiniment petites, ont contribué à l’absorption du gaz carbonique dissous dans l’eau des océans et par concentration, au rejet de calcaire sur les fonds.
Puis des centaines de millions d’années passant, apparurent les pre-mières vies des mollusques dans toutes les mers du globe, formation de divers coquillages à base de calcaire, et rejet d’oxygène.
Plus d’un milliard d’années fut donc nécessaire pour pouvoir accu-muler et déposer ce calcaire par couches successives sur le fond des océans, formant des récifs et des entassements considérables.
A la suite des temps, la dérive des continents en ont fait émerger quelques uns, notamment en Chine.
D’une hauteur de plusieurs centaines de mètres, tout le long des vallées du grand fleuve Lijiang, ce qui le confirme de nos jours.
Remontons les temps, d’environ 400 millions d’années. 
C’est vers cette époque que les premières vies végétales sortant des mers, envahissent les côtes des continents.
Elles  avaient  pris  naissance  depuis  plus  d’un milliard  d’années  au
fond des mers sous des formes simples, c’est-à-dire monocellulaires.
Ces premières végétations terrestres, issues des algues maritimes formant des surfaces d’herbages, ont pu évoluer en s’adaptant sur les terres continentales, accentuant encore l’absorption du gaz carbonique et le rejet d’oxygène nocturne, contribuant ainsi à la formation de l’atmosphère terrestre actuelle. Ainsi la vie sur Terre a pu s’élaborer en partant du stade le plus simple.
Les insectes sont apparus, des espèces très variées ont proliféré, favo-risant la fécondation et l’épanouissement de la flore terrestre en butinant pour se nourrir.
La reproduction de ces espèces se fait par œuf, mais en passant par des stades de larves et cocons, durant la métamorphose.
Ultérieurement, les premiers petits crustacés, reptiles, et batraciens à sang froid, sortis également des mers, ont pris de l’ampleur en se modifiant avec le temps, pour aboutir aux premiers reptiles à sans froid herbivore.
L’évolution naturelle a permis aussi de créer des animaux carnivores. Toutes les reproductions a cette époque étaient uniquement ovipares. Leur multitude croissante et leurs proportions devenant énormes, apparurent alors les Dinosaures qui ont envahi la Terre durent plu-sieurs dizaines de millions d’années, mais ils ont eut une disparition totale et brutale.
A la suite il y a environ 65 millions d’années, des nouvelles races d’animaux ont évoluaient.
On les a nommé mammifères.
Après la fécondation, ils portent leurs petits et les allaitent, ce qui est le résultat de 250 millions d’années d’évolution animale sur Terre. 
Leur nutrition végétarienne et carnivore, du plus petit au plus grand, assure l’équilibre naturel le plus parfait.
Leur diversité de formes a permis une expansion rapide sur toute la planète, chaque race étant adaptée à son milieu.
Il est très probable que ce processus d’évolution, exception faite de l’épisode des dinosaures, a été en tout point identique sur Mars,

et qu’il aurait pu donner naissance à des formes de vie très évoluées, aboutissant à l’homme, et à des civilisations d’un niveau supérieur ayant vécu puis disparu de Mars avec l’extinction de la planète.
C’est ce que nous allons essayer d’imaginer en cherchant à com-prendre comment aurait pu être la planète Mars dans un lointain passé.

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

            Evolution des vies sur Mars

      Nous avons étudié les races humaines dans les chapitres pré-cédents, la conclusion étant qu’elles ne peuvent pas être d’origine terrestre. D’autre part, nous avons constaté que seule la planète Mars de notre système solaire réunissait toutes les conditions comparables à notre terre.
Mars a donc pu être le siège d’une apparition naturelle des diverses sortes de vies continentales, les vies primitives étant issues des mers pour conquérir les terres où l’atmosphère était devenue respirable.
Cette période, sur Mars, a débuté quelques centaines de millions d’an-nées avant que n’apparaisse la vie sur Terre, bien qu’avec des condi-tions tout à fait similaires.  
Il est évident que les climats étaient différents et apportaient des modifications dans l’évolution des vies.
Les gigantesques volcans éteints dont nous avons déjà parlé avaient provoqué de grandes chaînes de montagnes aux surfaces considé-rables. Certaines avaient des altitudes de plus de vingt kilomètres où la vie n’était pas concevable.
Les mers et glaciers occupaient environ la moitié de la surface de la planète. Les mers étant principalement situées dans l’hémisphère Nord, les continents les plus vastes se trouvaient surtout dans l’hémis-phère Sud.
De grands fleuves avec de nombreux affluents se déversaient dans ces mers. Citons le grand canyon équatorial « Vallé Marineris » où se jetaient des dizaines de gros affluents, formant dans son fond, un long et large fleuve, avec déversement par un immense delta, aux nom-breux embranchements.
Enfin la densité de l’atmosphère martienne au niveau des océans, et par conséquent sa pression, était environ de 70% de celle de la terre, d’une composition à peu prés similaire.      
L’atmosphère étant désormais oxygénée, les pluies abondantes ont préparé les terrains propices au développement de grandes savanes
dans les régions tempérées, et d’immenses forêts près de l’équateur.
En effet, les végétaux qui se reproduisent par graine et qui disposent de feuilles et de fleurs sont uniquement d’origine continentale, résul-tats de la combinaison sol-eau-soleil, contrairement aux algues et coraux, qui issus de la mer, ont une constitution adaptées à leur milieu.
Les continents se complétant en tant que milieux de vie, les diverses sortes d’organismes vivants ont pu se développer.  
Ce furent les premières reproductions ovipares, à sang froid formant le groupe des reptiles.
Dans ces milieux, grouillait une multitude d’insectes aux formes très variées, servant de nourriture aux différentes sortes de reptiles, mais aussi contribuant largement en butinant à l’expansion du règne végétal.
Cette période sur Mars a duré beaucoup plus longtemps que sur la Terre, avec une évolution lente, les conditions étant bien différentes, notamment la pesanteur plus faible.
Les reptiles sont restés à un stade de grosseur moyenne.
Ils n’ont pas donné naissance à des géants comme nos dinosaures terrestres, à cause d’une végétation non appropriée.
Les ovipares à sang froid, après une longue évolution, aboutirent à des espèces à sang chaud, et notamment au groupe des oiseaux.
Mais ils avaient une apparence physique, au niveau du plumage, bien différente des oiseaux terrestres.
Les grandes forêts équatoriales prirent de l’ampleur, à cause des pluies fréquentes permettant la création d’une végétation abondante, élevant des arbres à de très grandes hauteurs, supérieures à celles constatées sur Terre.
Les premiers petits mammifères apparurent, ils vivaient au sol, dans des petits terriers creusés dans les couches de terre et d’humus, au pied des arbres.
Ils se nourrissaient de larves et de graines, contraints de se cacher sous terre pour échapper aux diverses sortes de reptiles et autres prédateurs.
Les mammifères sont d’un mode de reproduction totalement différent

des ovipares, ils forment leurs petits par gestation dans le ventre des femelles, qui peuvent les nourrir à leur naissance avec le lait de la tétée, ils étaient parfaitement adapter.
Les races de reptiles diminuant certaines espèces s’étant éteintes, les petits mammifères purent circuler davantage sur le sol.
Leur nombre s’accrut assez rapidement, et ils se subdivisèrent en plusieurs branches différentes, les rongeurs, les herbivores, les carni-vores.
L’évolution, se traduisant en particulier par une forte augmentation des tailles, ce fut l’apparition de diverses espèces d’herbivores, et quelques petites races de carnivores, essentiellement des charognards.
Le temps passant, l’évolution fit apparaître, alors des nouvelles races  de mammifère mieux adaptée à la vie dans les grands arbres des forêts tropicales, il s’agissait des premiers primates, de tout petits singes.
Ils eurent une adaptation difficile sur les hautes cimes des arbres. 
Leur nourriture était essentiellement végétarienne, composée de pous-ses et de fruits.
Pour assurer ces cueillettes, dans l’entrelacement des branches des grands arbres, ils étaient contraints de faire de grands sauts d’arbre en arbre, ce qui demandait une précision dans leurs mouvements, surtout à la réception.
Leurs quatre membres s’allongèrent progressivement, formant des bras et des jambes, avec des mains et des pieds munis de longs doigts.
Et, pour avoir encore plus de précision dans leurs sauts, leur queue s’allongea démesurément, aux fils des générations, leur fournissant un point d’accrochage supplémentaire.
Leur agilité était devenue surprenante, ils nichaient dans le creux des arbres et des embranchements, construisant leurs tanières à l’aide de branches et de feuillages.
Après plusieurs milliers d’années d’évolution lente sur Mars, leurs tailles augmentant, ils quittèrent progressivement les vies sur les hau-teurs, pour s’adapter au sol.
Leur longue queue, devenue inutile, disparut avec le temps et un renforcement général du corps s’ensuivit.  
Ils aboutirent aux premiers primates, genre chimpanzé.
Parallèlement, les autres races de petits mammifères, vivant sur le sol des forêts, s’étaient multipliées et leur taille s’était accrue.
Ils étendirent leur territoire en débordant les limites des grandes forêts, et conquirent de grandes étendues, leur forme se modifiant du fait de l’évolution et de l’adaptation dans ce milieu.
Le nombre toujours croissant de ces diverses races d’herbivores prenant des proportions énormes et malgré la présence de quelques premiers petits carnivores, genre Renard, la nature fit apparaître, dans le cours de l’évolution naturelle, les races fines et rapides des petits félins.
Le rôle de ces différentes races était d’assurer un équilibre, et la stabilité dans le temps, entre toutes les formes de nourriture végétales et carnivores.   
Il ressort, après toutes ces constatations, que les premiers mammifères sur Mars sont apparus, il y a plusieurs centaines de millions d’années, alors que sur Terre, leur première évolution, suite à la disparition des dinosaures, a commencé il y a  environ 65 millions d’années.
Soit une avance considérable en millions d’années pour l’évolution des mammifères martiens.
Ce nombre considérable de plusieurs centaines de millions d’années passées bien avant l’extinction de la vie sur Mars, aurait permis principalement à la race des primates d’avoir une évolution très lente mais différente de celle des autres mammifères, surtout sur l’anatomie des membres, aboutissant a la race humaine.
Les quatre membres facilitaient les mouvements, les déplacements, le transport des nourrissons, et surtout les bras munis de mains permet-taient toutes les manipulations.
Les millénaires passants, ils purent communiquer entre eux, de façon plus efficace.
D’abord par des échanges de signes avec leurs longs bras.
Par la suite, des sortes de grognements modulés par le mouvement des joues, formaient des signaux codés.
Avec le temps, ces mouvements répétés, de génération en génération, ont permis une meilleure maîtrise de l’articulation de la mâchoire et une modification du larynx.
La formation des mots était née, donnant lieu à la parole articulée.  
Leur intelligence croissante leur permit d’imaginer un code com-posant les premières expressions simples, annonçant le langage.
La race humaine avait pris naissance, aboutissant dans le temps à l’expansion sur toutes les surfaces habitables de la petite planète.
Au bout d’une très longue période de plusieurs dizaines de millions d’années, une civilisation se développa très progressivement. 
Ils exploitèrent les minéraux et les produits naturels, cultivant et faisant de l’élevage, vidant et usant prématurément les sols utilisables, en particulier par un déboisement intensif.  
L’utilisation des techniques modernes provoqua des déchets consi-dérables, contribuant à créer de très fortes pollutions atmosphériques, avec des retombées nocives et contamination des eaux.  
La filtration des rayons ultraviolets par la couche d’ozone diminua, le lancement des premières fusées y contribuant, et l’effet de serre s’accentua, provoquant un réchauffement et une montée du niveau des mers, ainsi qu’une diminution de la proportion de l’oxygène dans l’air.
On aurait pu attendre des dirigeants de la planète un minimum de prévention et de lutte contre les égoïsmes.
Il n’en fut rien.
L’accumulation persistante de tous ces rejets modifia les climats, et des désastres importants en furent les conséquences, provoquant la mort lente et prématurée de cette petite planète.
En effet, la baisse d’intensité du rayonnement solaire n’aurait pro-voqué que plus tardivement l’inévitable glaciation générale.
Lorsque les Martiens, devant l’évidence irréversible, eurent réalisé la  fin prochaine de toute vie sur leur planète, ils envisagèrent les possibilités d’une émigration, limitée à quelques individus, vers une autre planète pour assurer la survie de leur race.
Leur science avancée et leurs moyens techniques le permettaient.
Seule la Terre, planète la plus proche et située en bonne direction vers le Soleil, plus chaude, paraissait avoir les conditions idéales, malgré une pesanteur plus forte qui gênerait certainement leur adaptation, pour permettre un nouveau départ.
Nous allons essayer d’imaginer les préparatifs nécessaires pour effectuer cet exode, et ensuite les moyens d’adaptation de cette petite race martienne sur la Terre, avec toutes les modifications qui en découleront au cours des dizaines de millénaires suivants.
Et nous parviendrons ainsi à cet être exceptionnel, l’humain de l’an 2000 qui domine aujourd’hui la Terre et s’apprête à maîtriser l’espace.

 

Par René Perrousset
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Vendredi 25 janvier 2008

        Conditions d’existence sur Mars

      
Pour mieux comprendre comment les civilisations ont pu s’étendre sur l’ensemble du territoire et se concentrer en termes de populations, examinons la géographie de Mars, établie par la sonde Mariner, très différente de celle de la Terre.
       «Voir annexe » Les noms donnés par l’auteur aux Mers et Continents de la planète Mars, sont imaginaire.
Un grand continent s’étendait de part et d’autre, et sur une grande partie, de l’équateur, et se prolongeait vers les glaciers de l’hémisphère Sud. Il y avait deux grandes îles dans les océans de l’hémisphère Nord, en région tempérée, qui constituaient en réalité des petits continents.
Ils avaient pour nom la Terre de Tulas pour celle qui se trouvait dans l’océan Kinériode, et la Terre d’Etrom pour celle qui était dans l’Océan d’Ovaride. Citons également la grande île d’Abuc, au Nord du détroit d’Eriopse.    
Les très hauts volcans éteints de Tharsis Montes et Olympus Mons, et plus au Nord, celui d’Alba Platera, avaient formé de hauts plateaux basaltiques de grande surface, provoquant des effondrements larges et profonds sous forme de grands canyons se prolongeant vers l’Océan Kinériode.
Les grands océans d’Ovaride et Kinériode qui définissaient la base de l’altitude zéro étaient situés dans l’hémisphère Nord.  
Le détroit d’Eriopse, situé au sud-est de la Mer de Rineva, ouvrait un passage vers une immense mer intérieure, la Mer d’Eulop, qui descendait presque vers les 45° de parallèle Sud.
Presque à l’opposé, dans le même hémisphère, l’océan d’Ovaride communiquait, au Sud avec la Mer de L’Ehcnam qui descendait au niveau du 30° parallèle Sud.
Une grande mer fermée, la Mer d’Ediorf, gelée dans sa partie Sud, était située au cœur du continent.
Au Nord, un continent caché recouvert en permanence de grands glaciers, se situait au delà du 60° parallèle. 
Du fait des différences de position, et d’une durée d’hiver presque du double de celle de la Terre, Mars avait à ses deux pôles des glaciers très étendus qui atteignaient le 45° parallèle.
Et pour terminer l’aspect général de la planète, n’oublions pas tous les grands lacs qui s’étaient formés sur les deux hémisphères à des altitudes différentes et qui assuraient la régularité de l’écoulement des eaux.
Les conditions d’existence sur Mars ont, par leur spécificité, conduit à des formes de vies adaptées, et généré des organismes présentant des différences significatives avec ceux que nous connaissons.
Ces particularités étaient, d’une part, la pesanteur plus faible d’environ un tiers de celle de la Terre, ainsi que la pression atmosphérique et la durée de chacune des quatre saisons, qui représentait presque le double de celle de la Terre.
Par contre, la durée de rotation d’un jour Solaire, 24 heures et 39 minutes était presque égale à celui de la Terre.
En premier, examinons les effets de ces facteurs physiques sur la végétation.
Prenons un arbre qui aurait des racines de grosseur identique, planté de la même façon que sur Terre. Il pourrait avoir des branchages plus gros et plus amples, et être plus haut, tout en étant malgré tout plus léger que l’arbre terrestre.
On peut donc en déduire que l’ensemble des végétaux était propor-tionnellement plus grand que sur la Terre.
D’autre part, l’année représentant le double de celle de la Terre, le cycle des saisons également, la croissance des végétaux était plus lente entre le printemps et l’hiver.
Il en était de même avec le règne animal, lui aussi soumis au rythme régulier des saisons, de sorte que la durée de vie, exprimée dans la même unité, était finalement plus longue que celle de leurs homo-logues terrestres.
La diversité des races animales était moins importante que sur Terre.
Il y avait en effet un seul grand continent, ce qui permettait tous les croisements possibles, unifiant les espèces.
Sur Terre, au contraire, les nombreux continents séparés ont permis des évolutions différentes, donnant naissance à des espèces tout à fait variées, sans communication entre elles.
Les animaux à hibernation comme, l’hamsters, les chauves-souris, l’ours n’ont pas pu exister. En effet, l’hibernation aurait été trop longue, dans le froid de l’hiver martien.
Les gros mammifères tels que l’éléphant le rhinocéros ou l’hippo-potame, n’ont pas pu se développer sur Mars.
La raison en est que les animaux devaient fournir des efforts bien plus faibles dans leurs déplacements et, donc, n’avaient pas besoin de musculature très puissante. En retour, cette musculature faible ne pouvait pas supporter des organismes de grande taille.
Par exemple, l’être humain ne mesurait environ qu’un mètre vingt de hauteur, et la constitution physique de l’ensemble des vies par respiration atmosphérique, étaient proportionnellement plus petites que sur la Terre.
Ceci ne s’applique pas aux végétaux qui, eux, sont statiques.
Les oiseaux les plus gros, genre rapaces ou charognards, ne dépas-saient pas un mètre cinquante d’envergure, mais l’aspect des ailes était bien différent.
En effet, avec une pesanteur du tiers, et dans une atmosphère d’une densité de 70% seulement de celle de la Terre, la surface portante des ailes n’avait pas besoin d’être aussi importante pour permettre les mêmes évolutions dans le domaine du vol. On peut donner comme illustration le fait que la poule terrestre aurait pu voler sur Mars de façon parfaite.
Les poissons, par contre, étaient tout à fait similaires aux nôtres dans leur aspect et leur mode de vie. Le principe d’Archimède étant univer-sel, la poussée vers le haut, et le poids du poisson étaient modifiés dans les mêmes proportions.
Parmi les animaux à sang froid, citons les batraciens, petits vertébrés avec métamorphose.
Seules quelques espèces survécurent après la sélection naturelle, tels crapauds, grenouilles, salamandres.
Ces amphibiens vivaient entre l’eau et la terre ferme, leur repro-duction et leur existence avant la métamorphose se réalisant exclusi--vement dans l’eau.
Les reptiles à sang froid qui vivaient sur les continents n’ont jamais pu avoir de grande taille, se limitant aux serpents et gros lézards.
Parmi les races de tortues, les plus grosses vivaient en mer et pon-daient sur les rivages. D’autres plus petites, étaient adaptées à une vie sur les continents.
Il existait des carnivores volants, de taille comparable à celles des grands oiseaux, les deux membres antérieurs bien développés, avec une membrane alaire entre les grands doigts, comme chez les chauves-souris. 
Ils étaient semblables en petite taille aux monstrueux Ptérosauriens qui ont disparu de la Terre il y a 65 millions d’années.
Et pour terminer, n’oublions pas les insectes.
Leur variété était relativement limitée, un nombre élevé d’espèces s’étant éteintes au cours du temps.
Contrairement aux animaux à sang chaud, les insectes étaient de taille identique à ceux de la Terre, voire même d’une taille supérieure, car la pesanteur n'intervenant que très peu vu leur petite masse.

 

Par René Perrousset
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