A la recherche de nos ancêtres
Pour se forger une idée sur l’origine de l’homme, il est tout à fait normal de partir à la recherche des traces que les hommes
primitifs ont laissées. Il ne faut pas s’attendre à trouver autre chose que des frag-ments de squelettes miraculeusement conservés ou bien des pierres taillées.
A supposer qu’un homme primitif ait disposé d’une écuelle en bois, elle n’aurait pu se conserver jusqu’à nos jours, tout comme beaucoup d’autres objets usuels.
Les paléontologues, spécialistes de la question, ont trouvé, en Afrique de l’Est, une zone riche en ossements fossilisés, et y réalisent des fouilles particulièrement intéressantes.
Les méthodes de datation étant relativement fiables, il leur a été possible de certifier l’existence, il y a quatre ou cinq millions d’années en arrière, de créatures résolument humaines.
Le chercheur Yves Coppens a bien montré que le squelette de la fameuse Lucy, découvert en Afrique, qui remonterait à une époque d’environ trois millions cinq cent mille ans, était celui d’un être
se déplaçant verticalement.
En effet, son bassin avait la largeur correspondant à une parfaite bipédie depuis longtemps acquise, contrairement au chimpanzé, qui encore aujourd’hui, est resté avec le bassin étroit.
Paradoxalement, il a été observé que les genoux de Lucy étaient fragiles en comparaison du genou humain actuel.
Il semble qu’elle se déplaçait encore en s’appuyant fréquemment sur ses bras, comme si elle avait un manque de force musculaire dans les cuisses en station verticale.
« Explication donnée à la suite »
Ces ascendants primitifs, nommés Australopithèques, sont nettement différenciés des singes actuels les plus évolués, tel le Bonobo, ce chimpanzé, récemment découvert, qui est le primate le plus
sem-blable à l’homme.
Hauts d’environ un mètre vingt et pesant environ vingt-cinq kilogram-mes, les premiers Australopithèques se servaient d’outils rudimen-taires, faits de roches brisées, taillées à bords coupant,
facilitant le travail du bois.
Le cerveau, relativement volumineux par rapport à la petite taille, révèle une capacité intellectuelle ne demandant qu’à s’exprimer et s’épanouir.
On trouve ces fossiles essentiellement en Ethiopie et en Somalie, mais il faut dire aussi que c’est dans ces pays que les recherches se con-centrent le plus.
Récemment, dans ces régions, il est vrai, un squelette, plus ancien d’un million d’années que Lucy, a été mis à jour et scientifiquement rattaché à la race humaine.
Dans d’autres régions du Monde, en Asie en particulier, des fossiles, un peu moins anciens certes, ont été officiellement rangés dans la catégorie des ancêtres de l’homme.
Quelques chercheurs, en étudiant les origines de l’homme, ont fait les conclusions suivantes: les Australopithèques seraient la première base de la race humaine.
Ils seraient apparus suite à une « explosion des formes » dont la cause est inconnue et mal expliquée par certains milieux scientifiques.
On suppose en particulier qu’il y aurait eu en Afrique un phénomène terrestre soudain, divisant en deux branches les primates les plus évolués qui y vivaient, il y a environ sept millions
d’années.
L’une de ces branches, serait restée dans l’évolution des grands singes africains, l’autre branche aurait fait apparaître les premiers Australo-pithèques.
Entre ces deux branches, il s’est donc créé une énorme différence de forme physique en faveur de l’Australopithèque.
Ce rapprochement d’évolution vers la race humaine actuelle aurait une explication par les conséquences d’une série de fortes éruptions volcaniques et tremblements de Terre, il y a quelques
millions d’an-nées, provoquant la formation d’une immense chaîne de hautes montagnes, du Nord au Sud sur la partie Est de l’Afrique.
Une grande différence du climat entre les deux parties de ce vaste continent s’en suivit.
Avant cet événement géologique, seule l’évolution des grands singes primates peuplaient le continent africain. A la suite de ce vaste cata-clysme, les survivants à l’Est de l’Afrique, eurent une
adaptation lente et difficile pour supporter ce nouveau climat sec et rude. En effet, la végétation et les grandes forêts ayant presque disparues.
Il fallait donc trouver des solutions nouvelles pour la nourriture.
Imaginer des moyens nouveaux pour la chasse des différents gibiers mettre en place des comportements d’entraide, et bien sûr se déplacer sur de longs parcours en même temps que les troupeaux.
L’intelligence et le corps se seraient développés dans ces conditions, aboutissant dans le temps, aux premiers Australopithèques, beaucoup mieux connus, grâce au grand nombre de fouilles faites
en Afrique de l’Est, qui ont permis la découverte de nombreux squelettes, objets, outillages, pierres taillées.
Par la suite, les lignées auraient progressé dans une évolution toujours plus grande, les populations en expansion se seraient répandues sur l’Afrique en créant dans l’écoulement du temps,
l’homme de race noire actuel.
Par contre, sur la partie Ouest de l’Afrique, dans un climat humide et agréable, les survivants des premiers grands primates auraient con-tinué à disposer d’une vie facile. Ils auraient pu
conserver leur régime végétarien, dans une nature forestière généreuse.
Passant leur vie à se nourrir en cueillant des fruits à portée de main, et à dormir le reste du temps, ils auraient stagné au niveau de l’intel-ligence en restant au stade des races des grands
singes que nous connaissons actuellement.
Après ce vague aperçu de l’évolution vers la race humaine, telle qu’elle est admise par nos chercheurs, voici mes conclusions, qui sont complètement différentes.
II y a environ sept millions d’années en Afrique centrale, au sud du lac Tchad, l’époque où vivaient les grands singes Ramapithèques,
il s’est passé un événement rapide et exceptionnel, qui aurait fait apparaître sur Terre les premiers genre humains nommés Australo-pithèques.
En comparaison avec les Ramapithèques, cette nouvelle race en évolu-tion avait un net avantage physique sur l’ensemble de ses membres, et surtout une intelligence nettement supérieure, ce qui
expliquerait le pourquoi d’une vie collective organisée, le début d’une civilisation future.
A la suite de cet événement, une séparation totale s’en suivit entre ces différentes races. En effet, l’examen des parties d’un squelette d’aus-tralopithèque fossilisé fait apparaître des
caractéristiques anatomiques le rapprochant de l’être humain actuel.
La mâchoire est plus courte, elle possède trente-deux dents, des canines plus petites. La mandibule inférieure est plus proche de celle de l’homme et avance moins que celle des singes.
D’après sa dentition, il était probablement omnivore.
Le bassin plus large autorisait la marche, une station debout presque identique à la nôtre, tout le différenciait des singes primates qui pou-vaient vivre dans son entourage.
Cette différence, rapide en deux branches, reste incompréhensible et naturellement mal expliquée.
Pour quelle raison auraitelle eu lieu, créant ainsi l’Australopithèque, et laissant le ramaphitèque, singe primitif de l’époque dans sa lente évolution naturelle.
Des explications très logiques, peuvent élucider ces mystères.
En effet l’australopithèque nettement plus évolué, devenu l’homme de notre époque, devait être d’une origine bien plus précoce.
Sont évolution d’un net avantage en comparaison avec les autres, primates, de son entourage ne peut pas avoir eu lieu, en vivant tous en commun sur des territoires identiques, depuis leur
origines.
Mais alors, comment l’homme est t’il apparu, d’où peut-il venir ?
Nous venons de faire l’analyse des différences évidentes que nous avons avec les autres mammifères.
Il est certain que les grands singes disposent d’un potentiel d’évolution qui doit permettre, dans plusieurs millions d’années, d’aboutir à des créatures semblables à l’être humain actuelle.
Mais, nous l’avons compris, nous sommes d’une branche complè-tement dissociée de celle des grands primates.
L’être humain n’a pas de souche commune avec le singe terrien, qui de son côté, a suivi sa lente évolution naturelle.
L’origine de la race humaine est beaucoup plus ancienne, elle n’a put qu’apparaître dans des conditions semblables à la Terre, mai sur une autre planète de notre système solaire, ou l’évolution
des vies auraient eu toutes les conditions similaires à la Terre, mais avec plusieurs centaines de millions d’année en avance.
En effet, cette planète, étant située sur un rayon orbital bien plus éloigné du Soleil, que celui de la Terre, avait subi de ce fait une glaciation bien plus précoce que celle qui apparaîtra sur
Terre.
Ce refroidissement étant due à l’effet de la lente concentration de la masse solaire, et la baisse d’intensité de son rayonnement en dimi-nution dans l’écoulement du temps.
L’ensemble de la vie végétale et animale de cette planète s’était donc éteinte, une fin irrévocable par manque d’eau.
Une très longue période d’évolution, dans des conditions normal avant la glaciation finale, aurait abouti à la naissance d’une civilisation très avancée, donnant la possibilité de concevoir un
exode de survie de quelques groupes d’humains, déposés par des capsules sur des con-tinents de la planète Terre, celle-ci leur étant comparable en jours et saisons, également la plus proche vers
le Soleil, permettant une possibilité de survie future.
Toutes les races humaines vivant actuellement sur la Terre sont de la même origine, avec un développement du cerveau similaire.
Elles ont eu chacune une lente évolution culturelle distincte, suivant leur emplacement et leurs regroupements, leur permettant de procéder à des échanges réciproques d’informations, entre les
régions ou continents sur lesquelles elles s’étaient implantées, leur procurant
des possibilités d’exploitation de produits naturels spécifiques très différents.
Il y a quelques années, en Amazonie, dans des forêts primitives on a encore découvert des hommes vivant comme au temps de l’homme de Cromagnon.
Le corps nu, ils ne parlaient aucun dialecte connu et utilisaient toujours des silex comme outil pour couper leur viande et les bran-chages. Leur cerveau avait pourtant une capacité égale à la
nôtre mais vide de toutes les informations, connaissances et instructions que nous pouvons avoir dans nos civilisations modernes.
Comment ont-ils pu acquérir cette capacité énorme de leur cerveau, celle-ci étant le résultat d’une évolution de plusieurs millions d’années en situation civilisatrice ?
Car si nous prenons un de ces hommes à sa naissance, si nous l’élevons parmi d’autres enfants avec des moyens similaires aux hommes de la civilisation moderne, en lui donnant la même
ins-truction, il sera en tout point au même niveau que les autres, son cerveau le lui permettant.
Nous allons étudier succinctement les planètes qui entourent notre système solaire pour déterminer de laquelle la race humaine a pu prendre précocement son essor pour nous parvenir.